vendredi 28 février 2014

Synthèse des principales mesures du programme Reims Bleu Marine
I) SÉCURITÉ 1.1) Une police municipale (PM) mieux équipée 1.1.1) Dotation en armes de poing, et pistolets à impulsion électrique. 1.12) Développement de la vidéo protection ( caméras fixes, vidéo surveillance 7 jours sur 7 et 24 h sur 24, véhicules de la PM reliés aux caméras de vidéo protection et PM équipée de caméras portatives individuelles). 1.2) Une PM doublée en 3 ans et mieux structurée (renforcement de la brigade de nuit  ainsi que de la  brigade canine , et création d’une brigade verte ) 1.3) Une PM plus présente 1.3.1) Dans les quartiers difficiles . 1.3.2) Sur les lignes de transport en commun. 1.3.3)Opérations « tranquillité vacances » sur le modèle de la police nationale (PN). 1.3.4) Surveillance de l’interdiction de vente de boissons alcoolisées aux mineurs, et conduite au commissariat de la police nationale de ceux qui auraient enfreint la loi en les faisant récupérer par leurs parents après paiement d’une amende forfaitaire. 1.3.5) Amende pour les débits de boisson et magasins qui vendent de l’alcool aux mineurs. 1.3.6) Amende systématique aux auteurs de nuisances de voisinage et de dégradations des entrées d’immeubles. 1.3.7) Permanence et patrouilles de la PN 7 jours sur 7 et 24 h sur 24. 1.3.8) Application de la loi aux personnes en état d’ébriété qui occupent les trottoirs. 1.3.9) Rondes et interventions de la PM dans les zones de non-droit ou de quasi-non-droit. 1.3.11) Remontée d’informations sur les trafics, les incivilités et les nuisances ( même de façon anonyme par n° vert de police municipale, courriel, courrier classique).  II ) SOCIAL 2.1) Des familles plus aidées 2.1.1) Soutien aux modes de garde privé ou associatif. 2.1.2) Augmentation du nombre de crèches et adaptation plus grande de leurs horaires aux conditions effectives du travail des conjoints. 2.1.3) Adaptation du tarif des cantines à la situation financière, mais aussi familiale (nombre d’enfants).   2.2) Des handicapés plus aidés 2.2.1) Politique en matière de handicap. 2.2.2) Aides aux personnes à mobilité réduite ( déplacements et vie de tous les jours). 2.2.3) Évacuation, à des prix établis en fonction des revenus, des déchets verts de toutes personnes à mobilité réduite par ramassage à domicile. 2.3) Des personnes âgées plus aidées 2.3.1) Structure spécialisée pour proposer des activités ou des sorties aux personnes âgées ou à mobilité réduite avec la mise en place de ramassages organisés. 2.3.2) Journal destiné aux personnes âgées et à mobilité réduite. 2.3.3) Facilitation de la poursuite de la vie à domicile. Un audit des dispositifs à mettre en place sera fait avant toute décision. 2.3.4) Gratuité des transports collectifs pour étudiants, scolaires et, plus globalement, tout Rémois dont le foyer est en dessous du seuil de pauvreté. III) ÉCOLE 3.1) Une école plus sécurisée Sécurité aux abords des établissements : Sécurisation de la sortie des écoles, dos d’ânes au niveau des entrées et sorties d’écoles. 3.2) Une éducation plus complète 3.2.1) Éveil à la citoyenneté dans les écoles primaires: appartenance à une nation, droits et devoirs des citoyens ( notamment respect des équipements publics ). 3.2.2) Domaine du périscolaire: Périscolaire ( à charge de la commune): proposer des activités qui jouent un véritable rôle d’éducation. Cella commence par un travail d’appropriation de l’identité nationale, mais aussi régionale dans laquelle vivent les enfants. Pas d’initiation aux langues étrangères dès le primaire, mais apprentissage renforcé du français. Découverte de l’art et de la notion du beau à travers l’histoire de l’art. Développement de la connaissance de la littérature classique ( activités de théâtre et poésie et ateliers lecture). Développement des sports qui ne montrent pas exclusivement le côté " show-biz", mais plutôt maîtrise de soi comme les arts martiaux. Ateliers d’éveil scientifique (astronomie, botanique…). Valorisation du travail manuel (intervention ponctuelle d’artisans locaux mettant en avant les spécificités régionales, les métiers et les techniques délaissés ou oubliés). 3.2.3) Plan de facilitation de l’apprentissage de la natation.  3.2.4) Accords pour que les classes puissent assister à des répétitions générales de spectacles ou de concerts. 3.3) Des conditions matérielles plus réalistes et régionalisées 3.3.1) Cantines - Distribution de menus non estampillés halal. - Diminution à son maximum du gaspillage tout en favorisant un véritable équilibre alimentaire. - Diminution du nombre de décibels dans les réfectoires. - Adaptation du tarif des cantines à la situation financière, mais aussi familiale (nombre d’enfants).  - incitation des prestataires de service des cantines à utiliser des produits issus au moins à 80 % en valeur du commerce de la région ( demande par la suite inscrite dans les marchés publics) ou de l’agriculture biologique. 3.3.2) Audit des bâtiments scolaires et mise en place d’un plan pluriannuel de rénovation des écoles primaires et maternelles. IV) FISCALITÉ Une fiscalité maîtrisée malgré la charge de la dette à rembourser La pression fiscale doit baisser. Cette baisse ne peut cependant se faire qu’en tenant compte de la diminution de la Dotation Globale de Fonctionnement (ou DGF versée au profit des collectivités locales) votée en octobre 2014 dans le cadre de la loi de finances 2014. La DGF sera de 40,124 milliards d’euros, soit 1,381 milliards de moins qu’en 2013, ou une baisse de 3,33%). Appliquée à Reims, l’incidence est estimée à 1 866 698 € ( 56 057 000 x 0,033) selon les éléments connus de 2012. La volonté de désendettement, le poids des engagements pris par l’actuelle majorité et la baisse de la DGF expliquent la prudence du programme en matière de baisse fiscale avec -5 %/an sur trois ans pour la Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères (donc baisse globale de 15%) et -10 %/an et sur trois ans pour la Taxe Locale sur la Publicité Extérieure (donc baisse globale de 30%). V) POLITIQUE CULTURELLE 51) Une ville de Reims plus valorisée 5.1.1) Organisation de fêtes johanniques plus importantes et véritablement médiévales : - Rallongement des festivités à une semaine. - Promotion de l’artisanat et le commerce de l’époque. - Engagement de groupes folkloriques et médiévaux. -Organisation de spectacles sur la vie de l’époque ( soins des malades, tournois...). 5.1.2) Reconstitution de l’histoire de Reims par la mise en place de pièces de théâtre publiques. 5.1.3) Étude de faisabilité d’avoir un orchestre de Reims et non un orchestre à cachet. 52) Une éducation artistique partagée 5.2.1)Animations dans les parcs et monuments par des peintres et musiciens bénévoles animateurs et professionnels, qui feront part de leur art au public (présence de la police municipale nécessaire). 5.2.2) Organisation des spectacles offerts au public dans le cadre d’un strict encadrement budgétaire afin d’éviter les gabegies passées qui sont souvent profité à un tout petit nombre d’artistes. 5.2.3) Formation de professionnels du tourisme. 5.2.4) Utilisation de la compétence des artistes locaux qui apporteront leurs connaissances aux professionnels du tourisme. 5.2.5) Utilisation des nouvelles technologies afin de valoriser notre patrimoine actuel et passé. 53) Une création artistique aidée 5.3.1) Création d’un FReAF ( Fonds Rémois d’Art Figuratif) en attendant que puisse être créé un FRAF (Fonds Régional d’Art Figuratif). 5.3.2) Création d’ateliers d’initiation pour toutes les générations à la pratique artistique ( dessin, peinture, musique). Activité dans des locaux municipaux, aides, mais à terme, autofinancement. 5.3.3) Mise à la disposition des artistes et artisans d’art de Reims et Reims métropole de salles d’ expositions. 5.3.4) Création d’ateliers itinérants d’artistes et d’artisans destinés à sensibiliser le public sur l’amour d’un vrai métier, la transmission de savoirs, la culture du beau. Ces ateliers pourront notamment avoir lieu dans le cadre des activités périscolaires de la semaine de quatre jours et demi. VI) AMÉNAGEMENT URBAIN 6.1) Des modes de transports complémentaires 6.1.1) Du tout vélo à une politique des déplacements équilibrée, réaliste et structurante. 6.1.2) Stationnement. Le stationnement dans les rues sera décliné en 4 zones possibles : - Stationnement non réglementé sur les deux côtés de la rue pour les voies très majoritairement résidentielles où l’activité de commerce ou de service est l’exception et où l’organisation de la voirie le permet. - Stationnement alterné pour les voies très majoritairement résidentielles où l’activité de commerce ou de service est l’exception et où la voirie ne permet pas de stationner simultanément des deux côtés. - Stationnement en zone bleue (ZB) pour les voies présentant une densité importante de commerce ou à proximité immédiate de celles-ci. Les parcmètres étant supprimés, l’essentiel des rues qui en sont actuellement dotées seront transformés en zones bleues. Dans ces zones, les quatre-vingt-dix premières minutes seront gratuites. Des contrôles stricts seront effectués par les Agents de Surveillance de la Voie Publique (ASVT) afin de sanctionner par procès-verbaux ceux qui ne respecteraient pas les conditions de stationnement mises en place ( la zone bleue n’est pas synonyme d’absence de régulation). Ce passage de la régulation par parcmètre à celle par zone bleue se fera cependant après consultation municipale des habitants des quartiers et des commerçants. Au cas où le résultat de la consultation se traduirait par la décision de conserver les parcmètres, le mécanisme d’une gratuité des 90 premières minutes et de l’abonnement pour résident serait introduit dans le dispositif conservé. Par ailleurs, les résidents des actuelles zones de stationnement et ceux qui y viennent pour travailler auront un badge annuel d’un coût de 90 € leur permettant de stationner. - Stationnement interdit sur de très rares rues. À l’échéance de la mandature, 500 nouvelles places de parking sur voie publique seront restaurées. 6.2) Des choix d’aménagement responsables 6.2.1) Boulingrin - Un point sera fait sur les responsabilités encourues dans le cadre d’une restauration qui montre bien des d’efficiences. Par ailleurs, une étude de faisabilité technique et économique sera faite afin d’examiner l’opportunité ou non de conserver cet immeuble en marché. - Le parking sera maintenu et doté d’un système de régulation du stationnement du type zone bleue, mais aussi d’un badge de stationnement longue durée par abonnement de 100 € destiné à permettre à ceux qui ne sont pas résidents de stationner avant de prendre le train. Une partie des places du parking sera réservée aux détenteurs de ce badge après étude de fréquentation et de besoins. - La construction d’un nouveau musée, coûteuse en matière d’investissement sera annulée. 6.2.2) Site du SERNAM Création d’un parc communal réintroduisant l’espace vert dans une ville très bétonnée et construction du nouveau Nautilud. Le parc sera doté d’un parcours d’agrès de sport. 6.2.3) BA112 La réhabilitation de la BA112 et l’utilisation des opportunités offertes par ce site constituent un des gros échecs de l’actuelle majorité socialiste. Le projet de transformer ce site en grand lieu de conservation patrimoniale semble pharaonique et d’un apport en retour sur investissement douteux. La réhabilitation devra se faire en concertation avec les communes concernées par l’emprise elle-même, mais aussi celles dont la vie, la tranquillité peuvent être impactées par la réhabilitation choisie. Les associations représentatives, soit celles qui ont un nombre d’adhérents significatifs ( au moins 50 personnes) seront associées aux études relatives aux projets. Elles le seront par ailleurs dans la mise en œuvre de tout projet qui aura été décidé. Parmi ces associations, une place particulière sera accordée à Vacarmes-Reims au regard de la qualité et de l’ancienneté de sa réflexion. Toute association dans le périmètre du Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT) de la région rémoise pourra dès lors être concernée dès lors qu’elle sera porteuse d’un projet ayant une incidence territoriale sur une partie du SCOT ou que le projet décidé aura des conséquences environnementale, économique et humaine sur celui-ci. D’un premier abord, et sous réserve de consultations et d’études dans l’esprit précité, la BA 112 pourrait avoir vocation à servir de terres agricoles aux communes sur lesquelles elle est située. Cela pourrait notamment passer la création d’un complexe de recherche et d’enseignement directement lié au pôle de compétitivité IAR. VII) DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE 7.1) Un développement économique et de l’ emploi notamment dans le cadre d’ une synergie entre universités, écoles supérieures et professionnelles, et tissu agricole et industriel 7.1.1) Développement de synergies entre les établissements d’enseignement et de recherche locaux, régionaux et périrégionaux et les entreprises existantes ou désirant s’implanter sur le bassin d’emploi. 7.1.2) Recherche de synergies entre les entreprises elles-mêmes. La ville organisera à cet effet des lieux d’échanges entre les partenaires locaux ( congrès annuel, et séminaires quadrimestriels) avec les différents acteurs économiques. 7.1.3) Recherche de nouvelles entreprises La ville a également un rôle à jouer en matière de recherche de nouvelles entreprises. L’action d’InvestinReims (http://www.investinreims.com/) sera évidemment renforcée dans sa recherche d’entreprises exogènes désirant s’implanter dans l’agglomération rémoise. 7.1.4) Intelligence économique La ville s’investira par ailleurs dans une approche de veille et d’intelligence économique (IE) qui constituera une aide pour les entreprises de l’agglomération rémoise (veille sur les appels d’offres, sur les techniques et évolutions du marché, sur les projets d’extensions industrielles et de recherche de partenariat...). Elle pourra par ailleurs participer à renforcer la sécurité industrielle des entreprises qui par leurs techniques ou au regard de leur domaine sont susceptibles de constituer une cible. 7.1.5) Facilitations en matière d’implantation de nouvelles entreprises La ville facilitera l’implantation de nouvelles entreprises par accompagnement des projets en liaison étroite avec l’État, la région, le département et les autres villes du G 10 ( à ce niveau un partage des implantations doit pouvoir se faire en fonction des spécificités locales). Il s’agit cependant de n’accorder une aide qu’avec un minimum de discernement en se gardant bien par exemple pour des effets d’annonce d’aider des entreprises de logistique dont l’activité consisterait à faire venir de très loin ce qu’on cultive ou fabrique en France et a fortiori à Reims ou dans le G10 . 7.2) Une promotion de Reims et de la production locale et régionale 7.2.1) Promotion des spécialités rémoises. 7.2.2) Reims et Reims Métropole ambassadrices. 7.2.3)Renforcement du commerce de centre-ville tout en avantageant des producteurs régionaux. La ville de Reims s’attachera à faire valoir son droit de préemption pour racheter des locaux commerciaux de centre-ville à la suite de décisions de fermetures ou de cession de fonds. Elle pourra ainsi faciliter l’accès à des commerçants s’inscrivant dans la tradition champenoise et répondant aux vrais besoins des habitants. 7.2.4)Création soit d’un marché de gros privilégiant la production régionale, soit d’une coopérative de producteurs régionaux. 7.2.5)Création d’une centrale d’achats pour produits manufacturés à vocation territoriale des 140 communes du SCOT permettant aux commerçants indépendants d’acheter à des prix étudiés et d’être moins défavorisés par rapport aux grandes surfaces. 7.2.6)Extension des ventes ambulantes sur voie publique. Le principe de la vente ambulante dans des places publiques sera généralisé. D’autres places seront choisies pour servir deux fois par semaine de lieu de vente. La location de la place sera affectée d’une pondération : -Privilégiant les camelots ayant leur résidence principale sur le territoire de Reims Métropole ( zone R1) et sur le G10 (zone R2). Le montant de la réduction de R1 sera de 80 % ; celui de R2 sera de 40 %. -Privilégiant les camelots dont les produits vendus sont cultivés, fabriqués ou transformés sur le territoire de Reims Métropole (zone P1) ou sur celui du G10 (zone P2). Le montant de la réduction de P1 sera de 80 % ; celui de P2 de 40 % . Par contre, les camelots n’ayant ni leur habitation principale en zones R1 ou R2 et ne vendant pas les produits cultivés ou fabriqués en zones P1 ou P2 paieront donc leur emplacement au mètre carré au prix fort .
LISTE REIMS BLEU MARINE LA PREMIERE LISTE REMOISE A AVOIR ETE DEPOSEE EN SOUS-PREFECTURE (19 février matin) Voilà qui va attrister ceux qui se sont acharné par des coups bas itératifs, par de fausses allusions répétées à empêcher celui qui a été désigné par Marine Le Pen pour conduire la liste rémoise à boucler la liste. La vraie opposition nationale à la même politique menée depuis les années 70 par l'UMP/RPR ou le PS, c'est le Front National et le rassemblement Bleu Marine. La vraie opposition, pour que cela change aussi au plan local et pour préparer la reconquête de la France, c'est aussi le Front National et le Rassemblement Bleu Marine regroupés sous les couleurs de Reims Bleu Marine. Les 23 et 30 mars, les Rémois voteront pour notre liste, pour que cela change, pas pour une gauche sans social qui accentue l'immigration de masse pour se faire des électeurs, pas une droite sans volonté d'indépendance nationale et priorité à la France et aux Français, pas une UMPS mondialiste. Liste Rassemblement Bleu Marine: 1 Roger Paris, 67 ans, chef d'entreprise 2 Leila Amory, 22 ans, étudiante 3 Jean-Claude Philipot, 62 ans, commissaire colonel en retraite 4 Michelle Larrere, 51 ans, animatrice de loisir 5 Michel Philippo, 23 ans, étudiant 6 Virginie Poisseroux, 34 ans, institutrice 7 Fabrice Mathieu, 46 ans, directeur commercial France, Afrique 8 Béatrice Bleuze, 52 ans, gouvernante 9 Gilles Valentin, 57 ans, commercial 10 Yasmine Chappat, 32 ans, employée 11 David Lemoine, 46 ans, chef d'entreprise agent immobilier 12 Fabienne Hernot, 53 ans, aide à domicile 13 Marc Feraud, 39 ans, informaticien 14 Ashley Lenfant, 22 ans, serveuse 15 Henry Mazier, 44 ans, préparateur de commandes 16 Natacha Orniacki, 38 ans, mère au foyer 17 Florian Benadassi, 22 ans, étudiant 18 Nathalie Etienne, 43 ans, auxiliaire de vie 19 Marc Soares, 49 ans, technicien en imprimerie 20 Liliane Le Barbenchon, 46 ans, agent de service 21 Pierre-Corentin Laurent, 21 ans, étudiant 22 Renée Godbillot, 81 ans, retraitée 23 Michel D'Hoker, 54 ans, chef d'entreprise 24 Adrienne Rives, 70 ans, retraitée 25 Jean Sombret, 69 ans, artisant retraité 26 Madeleine Courtois, 49 ans, téléprospectrice 27 Frank Colombo, 47 ans, agent de sécurité, maître chien 28 Séverina Chazerie, 67 ans, retraitée 29 Victor Frey, 38 ans, opticien 30 Sandra Adeline, 42 ans, agent de propreté 31 Daniel Tordeux, 59 ans, chauffeur routier 32 Danielle Arnou, 74 ans, retraitée 33 Adberrezzak Chetoui, 49 ans, instructeur football 34 Chantal Rouvray, 63 ans, retraitée 35 Stevie Sevault, 24 ans, agent de sécurité 36 Julie Luisin, 22 ans, assistante de gestion 37 Jérôme Rigaut, 35 ans, viticulteur 38 Caroline Varoquet, 22 ans, conditionneuse 39 Jean Pierre Bleuze, 59 ans, électricien 40 Marthe Beaubouchez, 62 ans, commerçante retraitéé 41 Jonathan Brasier, 30 ans, technicien de maintenance 42 Christelle Jacquemin, 42 ans, machiniste 43 Franck Da Silva, 21 ans, déconstructeur automobile 44 Marianne Lequeux, 53 ans, agent de fabrication 45 Jean-Patrick Moranda, 31 ans, chauffeur routier 46 Edith Pinte, 72 ans, retraitée profession libérale 47 Mickael Lamirand, 41 ans, sans profession 48 Myriam Bergeronneau, 19 ans, sans profession 49 Georges Crevel, 61 ans, gendarme retraité 50 Amélie Carlier, 65 ans, assistante de direction 51 Serge Badet, 47 ans, chef d'entreprise 52 Gabrielle Vidal, 56 ans, mère au foyer 53 Pierre Prévost, 43 ans, formateur en bâtiment 54 Eugénie Heyberger, 83 ans, retraitée 55 Paul Gobance, 22 ans, étudiant 56 Christiane Fenaux, 61 ans, secrétaire 57 René Blin, 54 ans, caviste-cariste 58 Louise Bestel, 57 ans, mère au foyer 59 Jean Pierre Catte, 80 ans, ingénieur honaire SNCF.

mercredi 26 février 2014


Venue de Marine Le Pen au Centre des congrès de Reims le 17 février 2014 Discours de Pascal Erre, membre du bureau politique du Front National, secrétaire départemental de la Marne 


dimanche 23 février 2014

MARINE LE PEN AU CENTRE DES CONGRES DE REIMS LE 17 FEVRIER.

Pour ceux qui n'ont pas pu y être, comme pour ceux qui y étaient,
discours introductif de Roger Paris puis discours de Marine Le Pen

dimanche 9 février 2014

L'Union le 7 février 2014: "REIMS (51). Autour de 5 400 € par mois pour piloter les commémorations du centenaire de 1914-1918... La somme fait tiquer l’État qui demande l’annulation du CDI"

Voilà où passe l'argent du contribuable: à rémunérer grassement les petits copains PS.

Remarquons d'abord que Catherine Martin, membre recasée du cabinet de Martine Aubry au service de communication de Mme Hazan en 2011, puis comme directeur de projet  pour la commémoration de la guerre 1914-1918 le 1er mars 2012 est passée en CDI le 4 juin 2013. C'est assez classique des fins de mandature: on pérennise les postes avant de partir ou au risque de non élection.

Remarquons surtout l'indice majoré 1445 auquel MMe Hazan a engagé   Catherine Martin en CDI. Si on recherche une correspondance dans la grille de classement hiérarchique des grades et emplois des personnels de l'Etat du 10 juillet 1948 modifié,  cela  correspond à la hors échelle D de directeur d'administration centrale, de préfet, de général de division, d'inspecteur général des finances ou, pour donner dans le culturel et l'htherinistorique de directeur général de l’Etablissement public du château, du musée et du domaine national de Versailles...
 
Il est vrai que les postes précités donnent droit à des primes venant abonder le traitement indiciaire afférant (ce qui est normal au regard des diplômes détenus et des responsabilités occupées). Il est vrai aussi  la hors échelle peut être  aussi atteinte en hors échelle par par un poste fonctionnel d'administrateur territorial.

Alors, on peut bien légitimement demander les titres universitaires, expériences professionnelles et charge de travail qui pouvait être ceux du directeur de projet à la commémoration de la guerre 1914-1918 de la ville de Reims pour légitimer un tel classement indiciaire qui lui donnait une rémunération nette de 5400 € par mois. On peut aussi demander si cette rémunération indiciaire était complétée par des primes mensuelles ou ponctuelles( fin d'année?.

Qu'on ne nous dise pas d'ailleurs que Madame Hazan n'était pas au courant des conditions de rémunération de Catherine Martin. Au regard de son parcours antérieur ( ancienne du cabinet de Martine Aubry dont elle est très proche) de son parcours dans l'administration de Reims (communication puis cabinet), de la rémunération attribuée, elle ne pouvait pas ne pas être au courant.

Jean-Claude Philipot
Directeur de campagne de la liste Reims Bleu Marine de Roger Paris pour les municipales 2014

mardi 4 février 2014







Communiqué de presse de Roger Paris (4 février 2014)
Tête de liste Reims Bleu Marine

Un sondage fait pour le compte d'Europe1, publié le 4 février matin avant le débat du jour où je dois intervenir dans le cadre du Train des municipales de cette radio, donne pour le premier tour la liste UMP-Centre à 43 % des suffrages devançant la liste de gauche rassemblée autour d'Adeline Hazan ( 37%) et la liste Reims Bleu Marine supportée par le Front National que je conduis (13 %).
Il indique qu'au deuxième tour la liste Robinet-Vautrin passe avec 46 % face à celle d'Hazan ( 42%) et à la mienne ( 12%).
Ces résultats ne traduisent pas l'exacte réalité des intentions de vote : même certains adhérents me disent qu'au regard de la diabolisation du Front National non encore disparue ils ne déclareraient pas voter pour moi au cours d'un tel sondage où la confidentialité de la personne qui répond n'est jamais assurée. Réalisé, selon le journal Libération par appel téléphonique de 558 personnes, ce sondage a été fait sur un tout petit échantillon et dans des conditions qui ne permettaient pas d'assurer la confidentialité des réponses. Dans le secret de l'isoloir, les citoyens pourront mieux s'exprimer en fonction de leurs convictions fortes.
Par ailleurs, quand des revues comme le Point ou l'Express accordent un quart de page pour me présenter après interview et plusieurs pages au tandem Robinet-Vautrin et Hazan, quand France Bleu Champagne Ardenne organise un débat de lancement de campagne sans inviter le Front National, quand FR3 fait des émissions de ce type sans m'inviter, ces médias donnent l'impression qu'il n'y a localement de choix qu'entre le PS et l'UMP et ses alliés. Les médias privés sont dans les mains de quelques financiers qui font l'opinion. Les médias publics dans ceux du gouvernement. Les unes et les autres soutiennent des partis qui mènent la même politique depuis près de 40 ans ( immigration, libéralisation mondialiste des échanges, libéralisme économique débridé, politique monétaire sur une monnaie ne permettant pas de relancer l'économie nationale, introductions de réformes sociétales contraires à la nature …).
La campagne officielle n'est pas encore commencée. Peut-être d'ailleurs que les personnes sondées n'ont pas assez fait le lien entre mon nom et le Front National qui représente pour beaucoup l'espoir d'un vrai changement.
L'action sur le terrain n'est pour nous qu'à son début. Je proposerai aux Rémois de choisir une autre politique et de ne pas faire confiance à ceux qui ont ruiné la France au plan national et lourdement endetté la vielle de Reims.
Rien n'est joué. Rappelons-nous le 21 avril 2002, avec Jean-Marie Le Pen qui accède au second tour quand Jospin interrogé quelques jours avant se gaussait à la question d'un journaliste sur la possibilité qu'il aurait de ne pas y figurer.

Roger Paris,
Tête de liste Reims Bleu Marine soutenue par le Front National







samedi 1 février 2014


POUR UNE VRAIE ALTERNATIVE: le FRONT NATIONAL ET LE RASSEMBLEMENT BLEU MARINE.
 
Nous étions au Boulingrin ce matin 

Distribution sous la pluie dans une proximité bien de chez nous que les mondialistes de la vraie gauche et des grands dirigeants nationaux de la fausse droite exècrent ou méprisent; dans la proximité d'un accordéoniste jouant divers airs de musique de chants populaires de culture française ( pas en anglo-américain...);  dans celle  d'un vendeur de saucissons.

Distribution dans le froid, mais réchauffée par  bien des sourires  qui disaient "on est avec vous", " on vote FN"

Demain, les Rémois voteront pour la liste Reims Bleu Marine (variante locale du Rassemblement Bleu Marine) soutenue par le Front National:

1) parce qu'ils veulent une vraie alternative à la politique pratiquée à Reims par le PS en matière:
- de dépenses publiques, de fiscalité (Taxe d'Enlèvement des Ordures Ménagères et Taxe Locale sur le Enseignes et Publicités Extérieures);
- de gestion de projets ( sans consultation, sans écoute, sans recherche d'économies...);
- de "sécurité" ( dans des quartiers à insécurité et incivilités permanentes);
- de démocratie locale et de participation de la population aux grands choix engageant la ville dans un cadre pluriannuel (aucune consultation, aucune écoute, un site indigent en matière de décisions municipales qui commence à mettre en ligne quelques mois avant les élections...);
- de stratégie en matière de revitalisation du centre ville ( une réduction des possibilités de stationner sans densification des prestations offertes par les bus);
- de reconversion du site de la BA 112 ( non-écoute des propositions de l'association Vacarmes-Reims, inaction,...);
- non-anticipation des problèmes immobiliers ( Nautilud Reims), mauvaise gestion de la rénovation des halles du Boulingrin;
- d'aides publiques (aide à des associations communautaristes...);

(liste non exhaustive...)

2) parce qu'ils en ont assez de la politique de Hollande en matière: 
- de changement de société avec mariage homo, demain PMA et GPA pour homo, réduction des ayants droit aux allocations familiales, bourrage de crane des jeunes enfants pour les faire douter de leur sexe (d'ailleurs déjà initié sous Sarkozy);
  - d'économie ( poursuite du libéralisme économique au niveau mondial avec suppression effective des frontières, monnaie européenne ne permettant d'avantager la relance par l'exportation, charges non maîtrisées, fiscalité écrasante sans cesse en progression...);
- de "sécurité" ( zones de non-droit, absence d'actions d'envergure contre les réseaux de trafic en tout genre, absence d'actions effectives pour protéger le citoyen,...)
- de justice ( laxisme, loi Taubira pour ne plus incarcérer les malfrats condamnés à moins de 5 ans de prison, ...);
- de violence exercée contre les citoyens qui manifestent en toute légalité             ( intervention violente des CRS et des gardes mobiles quelques petites minutes, voire quelques secondes après la fin de l'heure prévue d'une manifestation et alors même que les barrages de police freinent ou interdisent la dispersion rapide; certains dénoncent d'ailleurs des provocations policières par de faux manifestants permettant aux forces casquées et bottées d'intervenir avec violence contre les vrais manifestants; arrestations arbitraires, etc...);
- d'immigration, alors que notre pays s'enfonce dans le chômage et ne peut assimiler tous ceux qui arrivent, dépense annuelle du fait de l'immigration estimée à 84 milliards d'euros dans le rapport Pasokhow, soit plus que le déficit public de l'État ( il devrait être de 74,9 milliards d'euros pour 2013);
- de déconstruction de la défense, déjà commencée sous Chirac et poursuivie sous Sarkozy ( réduction en cascade des effectifs, réduction des budgets en programmation et en réalisation, etc...).


Jean-Claude Philipot
Directeur de campagne de la liste Reims Bleu Marine
( municipales 2014)