vendredi 18 avril 2014


Conseil Municipal du jeudi 17 avril 2014 à 18h30





Monsieur le Maire,


Mesdames et Messieurs les Adjoints,


Mesdames et Messieurs




Ma déclaration sera concise.


Tout d’abord, toutes nos félicitations à Arnaud Robinet, nouveau maire de 

Reims, et à tous ses adjoints.


Nos remerciements à toutes les têtes de listes de gauche et de droite et à leurs 


équipes pour leurs comportements respectueux et dignes à notre égard, cela n’a 


pas été le cas dans d’autres régions.



Nous nous sommes battus sur des idées, des projets, des programmes essentiels, 

c’est la véritable démocratie !


Un de nos objectifs était de rentrer au conseil municipal.


Après 19 ans d’absence, le F.N. rentre dans la vie municipale avec 3 élus. Nous 

sommes désormais dans le paysage politique rémois.


Nous défendrons nos valeurs, nos principes, nos sensibilités, dans l’intérêt de 

tous les Rémois.



Nos priorités restent simples :

  • Défendre les lois républicaines et laïques.

  • Valoriser l’emploi et le développement économique.
     
  • Diminuer l’insécurité.

  • Favoriser la démocratie et les liberBaisser la dette publique (actuellement de 1720 € / 

    habitant, sans l’agglo), et baisser les dépenses publiques inutiles pour moins d’impôts 

    pour les ménages et les entreprises.


Notre stratégie :

  • Continuer à écouter les Rémois et à les rencontrer.

  • Ne jamais faire d’opposition systématique.
  • Être dans une opposition responsable, crédible, constructive.
  • Être force de propositions.
  • Rester dans un dialogue efficace et pragmatique.
  • Faire remonter les problèmes et trouver des solutions équitables.



Merci de votre attention.



R. PARIS et son groupe Reims Bleu Marine - F.N.

vendredi 11 avril 2014

Ils ont détruit la vie d’une toute jeune fille et c’est la France qu’ils violaient.



"Ils ont détruit la vie d’une toute jeune fille et c’est la France qu’ils violaient.
Dans la nuit du 29 au 30 mars dernier, Evry, fief de Manuel Valls, a été le théâtre de la barbarie anti-française dans toute son horreur.
Alors qu’elle sort du RER, quatre garçons interpellent une jeune fille de 18 ans et la conduisent dans un parc pour la frapper, la violer, lui cracher et lui uriner dessus… Elle est retrouvée le lendemain matin, immédiatement conduite à l’hôpital, puis entendue par la police. Ses descriptions et les caméras de surveillance permettront de retrouver ses bourreaux.
Ils sont mineurs, 13, 15 et 17 ans, étrangers, trois Turcs et un Marocain, et trois d’entre eux sont récidivistes.
Valeurs actuelles, qui est le seul journal à préciser l’origine de ces monstres, rapportent leurs aveux : Ils n’auraient pas touché cette fille si elle avait été turque, ils l’ont agressée parce qu’elle était française, et que « les Français sont tous des fils de pute ».
Ils sont mis en examen pour viol en réunion, barbarie et racisme.
Pas un mot. Aucune déclaration indignée de ministre, aucune condamnation des féministes de tout poil, aucune soirée contre la haine, pas de une de journal, personne au chevet de cette jeune fille… Rien.
Pourtant cette jeune fille est un symbole, son martyr est celui qu’ils destinent à la France.
Le viol est une technique de soumission en temps de guerre, c’est exactement celle qu’ils utilisent. Ils haïssent la France, ils lui crachent dessus, ils en violent les lois, les mœurs, la culture, l’identité… et les filles.
La France ne répond pas, et ils le savent. Ils sont les premiers à profiter de décennies entières de conditionnement idéologique pour mater tout esprit de révolte chez les Français de souche. Des Français tellement culpabilisés par leurs « élites »qu’ils se taisent de peur de « stigmatiser », de « préjuger » ou d’être accusés de« racisme ». Quand les Français affirment à 75 % qu’il y a trop d’immigrés en France, c’est aussi parce qu’ils connaissent trop bien cette réalité, et parce qu’ils souffrent…
Les faits sont là, récurrents. Anne-Lorraine assassinée dans un RER, Jérémie égorgé à Marseille, Antoine poignardé à Paris, des agressions et viols quotidiens…
Le ministère de l’Intérieur tient une page des personnes recherchées en France… elle est sans appel, la population carcérale reflète l’évidence… L’amalgame ou la généralisation, c’est la seule réalité qui s’en trouve responsable.
Face à cette barbarie : Christiane Taubira, garde des Sceaux. Elle a accepté de rester à son poste à une condition : faire passer sa réforme pénale. Cette réforme qui prévoit de continuer à donner ce sentiment de toute-puissance et d’impunité à des monstres récidivistes, et qui allègera encore les peines envers les mineurs…
Ils sont mineurs, c’est vrai, mais c’est une guerre qu’ils déclarent. Le gouvernement doit répondre. La France doit répondre. Nul n’est forcé d’abriter sous son toit des fils dangereux et qui le haïssent".

REIMS (51). 31e condamnation pour l’agresseur du bus

Par L'union-L'Ardennais le 9 avril 2014 

"Récemment sorti de prison après avoir purgé quatre mois ferme pour une grosse colère dans les locaux de l’Udaf, le 16 décembre dernier (directeur bousculé, employés menacés de mort), Abdelkader Abdelkrim, dit Kako, 44 ans, refait déjà parler de lui." (suite...)
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Voilà qui est emblématique de ce laxisme qui sévit en France sous Hollande au regard des orientations PS, après avoir sévi sous Chirac et Sarkozy au regard de la fausse alternative, à la fausse opposition qu'ils représentaient par rapport à Mitterrand.

Voilà aussi qui est emblématique d'une situation invraisemblable où des individus culturellement, habituées  à la "débrouille", et qui ont un véritable culte de la force mis hors d'état de nuire par des régimes forts dans leurs pays d'origine, libèrent leurs pulsions dans une société française qui laisse tout faire.

Entre la rigueur extrême et inhumaine d'un fondamentalisme wahhabite ou même d'un régime FLN faussement  démocratique laïque et le laxisme total de notre pays en matière de justice, il y a une solution médiane à choisir pour la tranquillité de la population, mais aussi pour le bien même de ceux qui sont prêts de passer de puissance à acte, de leurs pulsions vers la violence, les crimes et délits faute de risquer une sanction suffisamment dissuasive.

Jean-Claude Philipot

mercredi 2 avril 2014

 "ART CONTEMPORAIN" : UN PARADIGME OBLIGATOIRE COMPARABLE A LA PENSÉE UNIQUE


Alors que le PS, mais aussi le très prochain maire UMP-UDI de REIMS M. Arnaud Robinet ( cf récente réponse aux Amis du FRAC) se sont répandus en déclarations élogieuses sur le mouvement dit de l"art contemporain" qui réduit l'art aujourd'hui au mouvement dit des plasticiens et occulte l'art figuratif, de facto rejeté dans le non-contemporain,on lira avec intérêt cet article de Christine Sourgins dont nous donnons un extrait, mais que l'on pourra lire entièrement sur son excellent blog sous le titre ci-après.

Jean-Claude Philipot
Conseiller municipal RBM-FN de Reims


Claude Lévêque va installer un volcan au Louvre : est-ce un poisson d'avril ? réponse.
Une nouvelle publication de :
Nathalie Heinich, «  Le paradigme de l’art contemporain - structure d’une révolution artistique », NRF Gallimard, 2014.
 
"Pour Nathalie Heinich, sociologue et directrice de recherche  au CNRS, l’art dit « contemporain »  est une catégorie générique et non pas chronologique ; elle en souligne les conséquences pour l’Etat qui soutient alors, non pas le meilleur de la création actuelle (l’art contemporain en général) mais le meilleur d’un genre (l’art d’une partie de nos contemporains, pour résumer : un art volontiers conceptualo-duchampien)[1].  Les pouvoirs publics ont donc fait un choix discriminant  qui  s’oppose  à leur vocation pluraliste. Voilà une vérité dont l’énonciation prouve un réel courage. L’auteur n’élude pas les faits dérangeants pour le milieu de l’AC, parfois agacé qu’une sociologue explicite ses règles de fonctionnement. Le livre dresse un constat détaillé, sans passion aucune : le livre s’ouvre sur la relation scrupuleuse du jury du Prix Marcel Duchamp, ce texte, petit chef d’œuvre de clarté, est la démonstration du désir d’objectivité qui anime son auteur.

L’AC connait « un glissement vers un marché de notoriété où c’est le renom de l’artiste qui sert de critère de jugement » dès lors, si les critères de jugement ne résident plus dans l’objet présenté mais dans la personne de l’artiste, dont on évalue  la cohérence interne de la démarche, Nathalie Heinich ne cache pas les risques de dérapages dont le copinage, qui peut affecter les commissions publiques. Elle évoque les conflits d’intérêt qui menacent, révèle que les grands centres d’art ont une comptabilité éclatée, ce qui permet de noyer bien des dépenses de coproduction.  Elle note aussi l’obésité des FRAC et n’ignore pas, en raison du principe d’inaliénabilité,  que les erreurs des institutions « sont gravées pour l’éternité dans le marbre des atteintes à l’intérêt général », belle image.